A la découverte du ballon ovale

Les CE2 de la salle 8 et CM1/CM2 de la salle 5 découvrent depuis quelques semaines les règles du rugby. Tous les mardis et jeudis après-midi, quand le temps le permet, ils retrouvent Johann, Nicolas, Romain et les autres sur le terrain. Tout commence par l’échauffement : courir, s’arrêter, se mettre à quatre pattes,… Bref, bouger pour se préparer à jouer, mais aussi rester bien attentif pour écouter les consignes…

Ensuite, une fois les chasubles enfilés, les élèves jouent à de nombreux petits jeux qui permettent de mieux comprendre les règles et les valeurs de ce sport. Le jeu de la grappe apprend à aller chercher le ballon. Le jeu des déménageurs aide à ne pas avoir peur du contact, et à être solidaires. Le jeu du loup glacé aussi apprend à être solidaire, puisque pour libérer un camarade, il faut passer entre ses jambes, en risquant d’être touché à son tour… Et le jeu des crocodiles montre comment bloquer quelqu’un en respectant les règles de sécurité.

A la fin des séances, les élèves rendent les chasubles et les ballons, mais ils  gardent avec eux quelques valeurs du rugby, qu’ils ramèneront à l’école et à la maison : solidarité, respect, entraide, coopération,…

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Printemps de l’écriture, étape 1 : les post-it et les surligneurs

Après leur sortie à Strasbourg, les CP/CE1 de la salle 6 et les CE2 de la salle 8 se sont lancés dans leur travail de rédaction, pour leur participation au concours du Printemps de l’écriture.

Chaque élève a choisi son groupe en fonction du thème qu’il souhaitait travaillé. Ensuite, tous les groupes ont feuilleté les ouvrages cherchés à la BCD, à la bibliothèque ou apportés par les élèves. Chaque page intéressante était marquée par un post-it de la couleur du groupe.

Ensuite, les élèves ont travaillé sur les photocopies des pages qu’ils avaient sélectionnées, pour bien les lire et surligner les informations importantes. Pour aider les CP, les élèves ont lu à plusieurs : un vrai travail d’équipe !

Visite de la cathédrale de Strasbourg et du musée de l’Œuvre Notre-Dame

Les CP/CE1 de la salle 6 et les CE2 de la salle 8 participent ensemble au concours du Printemps de l’écriture. Ils devront écrire un documentaire sur la cathédrale de Strasbourg, qui fête cette année le millénaire du début de sa construction.

Avant de saisir leur plume, les élèves ont d’abord pris leur sac à dos, direction la cathédrale et le musée de l’Œuvre Notre-Dame. Après après avoir visionné quelques photos et reportages vidéos, il était temps d’aller voir cette grande dame de pierre de plus près !

Pour ce faire, chaque groupe d’élèves avait une fiche qui indiquait les principaux éléments à trouver à la cathédrale. Les élèves en ont d’abord fait le tour, pour en observer l’extérieur. Il fallait bien ouvrir l’œil ! Dans le musée, qui conservent de très vieilles statues originales, les guides nous ont parlés des animaux que l’on retrouve dans les sculptures. Certaines représentent de vrais animaux, d’autres sont imaginaires…

Après une pause repas bien méritée, un petit jeu de circonstance s’improvise devant la cathédrale : le jeu des statues bien sûr !

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Enfin, pour trouver les derniers éléments de leur fiche, les groupes sont entrés dans la cathédrale, à la recherche de l’homme fort, du petit chien et de l’homme accoudé. Mission accomplie !

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Mieux connaître l’association CARIJOU

Depuis le lundi 19 janvier 2015, l’école AT HOME organise une grande collecte de jouets au profit de l’association CARIJOU.

La classe de CM1/CM2 de Mme NAVARRO s’est rendue dans les locaux et le magasin de l’association qui se situe Faubourg National à STRASBOURG, pour rencontrer les personnes qui la font vivre.

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Voici l’interview d’un des représentants de Carijou

Julie : Qui êtes-vous ?  Ismaïl : Quel est votre rôle dans l’association ?

Moi je m’appelle Maryse et mon rôle ici c’est de faciliter l’accès à l’emploi des gens qui travaillent à Carijou : Ici nous employons des personnes en « contrat aidé », c’est-à-dire que ce sont des personnes éloignées de l’emploi. Par le biais de petits entretiens et de formations, j’essaye d’améliorer leur position par rapport à l’emploi. Je suis chargée du suivi socioprofessionnel des salariés en insertion.

On parle avec eux de ce qu’ils veulent faire et aussi de ce qui les empêche de faire : problème de logement, problème de garde d’enfant etc. On essaye de trouver des solutions pour ensuite pouvoir trouver un emploi.

Lina : Qui a eu l’idée de créer cette association ?

Son nom c’est Mme Gonon qui a longtemps travaillé pour la fédération de charité CARITAS où ils distribuent des petits déjeuners, des vêtements et il y a un hiver en 2001 où ils ont récolté beaucoup de jouets. De là s’est posée la question : « Qu’est-ce qu’on va faire de tous ces jouets ? » alors l’idée de faire un chantier d’insertion est venue c’est-à-dire proposer à des personnes éloignées de l’emploi et notamment des femmes éloignées de l’emploi d’accéder à l’emploi.

Dejan : Quel est le but de cette association ?

De remettre les gens au plus proche de l’emploi. En récupérant des jouets, en les réparant et en les vendant on crée des emplois pour des personnes en réinsertion. Actuellement ça change un petit peu : on a des subventions, la communauté urbaine de Strasbourg, l’Etat français, l’Union Européenne donne de l’argent à CARIJOU pour qu’on puisse payer les salariés. En ce moment il y a beaucoup moins d’argent, partout il y a des restrictions de budget et CARIJOU ni échappe pas. On reçoit donc moins d’argent, donc on doit vendre plus de jouer et se concentrer beaucoup plus sur la vente pour arriver à équilibrer nos dépenses et nos gains.

Anderson : Quand cette association a-t-elle était créée ?

En 2001, au début CARIJOU c’était tout petit : 3 personnes étaient embauchées en insertion pour s’occuper des jouets récoltés. Longtemps le magasin s’est situé plus près la gare de Strasbourg.

Léa : Pourquoi l’association s’appelle-t-elle « CARIJOU »

CARIJOU ça vient de la contraction du nom CARITAS une grande organisation de charité car c’est dans les greniers de CARITAS qu’est née l’idée de CARIJOU et du mot « jouet »

Fatima : Combien avez-vous d’employés ?

Il y a une encadrante, une chargée de communication, un chauffeur, 4 agents de nettoyages et 4 vendeuses.

Manny : Qu’est-ce qu’ils font ?

Notre chauffeur conduit la camionnette pour chercher et livrer les jouets des collectes et il répare les jouets, les agents de nettoyage gardent les locaux propres, les vendeuses s’occupent du magasin (rangement, vente). Il faut aussi nettoyer les jouets, faire de la communication pour les soldes ou les collectes par exemple, fixer les prix des jouets, etc…

Maëva : Recevez-vous beaucoup de jouets ?

Il y a beaucoup de dons de particulier qui passent et qui déposent des jouets tout au long de l’année pour faire de la place chez eux ou quand leurs enfants grandissent. On est de plus en plus connu: Pour Noël avec les collectes on a récolté 60 de jouets. Ca fait beaucoup ! Notre stock est une sorte de caverne d’Ali Baba.

Marouan : Comment triez-vous les jouets ?

On les trie par grandes catégories  comme les voitures, les livres, les jeux de poupées, les jeux vidéos, les jeux de société, les playmobils, le premier âge etc.

Océane : Comment nettoyez-vous les jouets ? Enzo : Comment réparez-vous les jouets ? Salma : Quels outils avez-vous ?

D’abord on nettoie tout bien soigneusement avec des produits bio. On passe même avec des cotons-tiges dans tous les petits coins qu’on a du mal à atteindre. On a même un nettoyeur-vapeur qui nous facilite bien la vie !

Ensuite pour les jouets électroniques, notre chauffeur s’occupe de les tester et d’essayer de les réparer, il est capable de faire des petites réparations et de tester les circuits, on répare les boites cassées avec un peu de scotch, les jeux on les complète : deux jeux non complets peuvent en donner un complet. On photocopie les cartes et fiches manquantes.

Lucas : Arrivez-vous à tout réparer ?

Il y a beaucoup de jouets qu’on ne peut malheureusement pas réparer ; on essaye qu’il y en ait le moins possible mais il nous arrive de jeter des jouets comme les jouets en plastique qu’on n’arrive pas à réparer.

Berkant : Créez-vous des jouets ?

On s’est essayé à quelques créations textiles, des habits pour les barbies avec une couturière. Elle faisait aussi quelques sacs. Mais ca n’a jamais était trop intéressant, c’est trop compliqué pour nous.

Fatma-Gul et Yassine : Quel jouet se vend le plus ?

Je crois que se sont les livres, les playmobils et les legos. Ce sont des marques très recherchées, dès qu’on en a en magasin ils partent immédiatement !

Illiès : Combien de jouets vendez-vous par jour ?

Ca dépend vraiment des jours. Les périodes de Noël on vend très bien, il y a une grosse demande. Au mois de janvier les gens ont moins d’argent, on vend moins donc en ce moment on fait 50 % sur tout le magasin. En été, les gens viennent nous voir pour les jouets de plages, en hiver pour les luges…

Iness : Avez-vous de grands locaux ? Waïl :Combien de salles avez-vous ?

Ce n’est jamais assez grand car on a beaucoup de stock, le magasin est grand, mais il y a la partie stockage, la partie atelier et la partie bureaux, la cave et une salle repos

Danaël : Avez-vous d’autres magasins ?

Non, jusqu’à il y a deux ans on était les seuls en France à faire de l’insertion grâce à la vente de jouets. A Paris il y a le Secours Populaire, grande organisation caritative qui a aussi ouvert un chantier d’insertion autour du jouet.

Liana : Aimez-vous votre travail ?

J’aime bien mon travail, mais en ce moment les conditions changent beaucoup et les conditions sont de plus en plus difficiles pour accompagner les gens dans leur situation professionnelle, il y a de moins en moins de travail non qualifié proposé.

Bruno : Qu’est-ce qui vous intéresse dans cette association ?

C’est formidable cette idée qu’a eu Mme Gonon pour donner du travail à des gens éloignés de l’emploi et que ça fonctionne. C’est une belle solidarité. Beaucoup de gens sont passés par CARIJOU et ça leur a donné un tremplin pour trouver un travail après. Des gens qui travaillent ensemble pour en aider d’autres c’est bien !

Danaël : Aimez-vous aller dans la salle des jouets ?

J’aime bien oui ! Je viens ici, je regarde ce qu’il y a de nouveaux, ce qui a changé, comment les vendeuses ont organisé le magasin. On retrouve un peu ses souvenirs de l’enfance !

 Interview réalisée par les CM1/CM2 de la salle 4, le13 janvier 2015 à CARIJOU :

sortie à la bilbliothèque

Les CP/CE1 sont allés à la bibliothèque de Bischheim. La bibliothécaire nous expliqué comment étaient rangés les livres et où étaient les livres qui pouvaient nous intéresser. Nous avons ensuite lu, fouiller, trouver, appris…

L’abonnement est gratuit pour les enfants de moins de 16 ans, alors n’hésitez pas à y passer un moment et emprunter des livres.

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Les CE2/CM1 racontent.

Les CE2/CM1 de la salle 3 sont venus conter dans les classes de CP et CE1.

Ils nous ont raconté 4 contes qu’ils avaient inventés. Un conte, un conteur, des acteurs costumés, et la magie des histoires a opéré. Merci à eux pour ce bon moment partagé.

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bonnes résolutions

En cette nouvelle année, voici les bonnes résolutions des CE1 de la salle 6.

Présentation du parc Friedel à la maternelle

Nous avions pour mission de présenter le parc Friedel aux grandes sections de la classe de maîtresse Carine. Nous leur avons préparé et présenté une affiche avec les animaux et les habitats que nous avions vu. Et nous leur avons préparé un jeu où ils devaient retrouver le nom des animaux de la ferme ainsi que le nom de leur maison.

Parc Friedel

Dans le cadre du projet « De l’école à la ferme », 4 classes de cycle 2 sont allées visiter le parc Friedel. Nous avons pu y voir une grande variété d’animaux habitués aux caresses des visiteurs.

Nous vous encourageons à y retourner avec vos enfants. L’entrée est libre et le cadre est très agtéable. Pour plus d’informations : http://www.illkirch-graffenstaden.fr/culture-sport-loisirs/parc-friedel